On dit STOP à la culpabilité !

Les femmes ont tendance à tout faire pour correspondre à ce qu’on attend d’elles : tout donner pour sa famille, son couple, son travail, ses amis, son apparence… Et de la même façon, elle ont tendance à culpabiliser lorsqu’elles prennent du temps pour elles. Il est temps de penser un peu à soi et se libérer de cette culpabilité. Découvrez quelques conseils pour y arriver !

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Le sentiment de culpabilité permet de se mettre des limites, établir un équilibre entre ce que l’on trouve bien/mal ou encore tout simplement admettre ses tords… ce qui est très bien MAIS il faut prendre conscience que ce sentiment ne doit pas être perpétuel !

1er cas : On a des choses à se faire pardonner

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Ca peut arriver à tout le monde ! Voilà ce qu’on peut faire dans ce cas :

  • Etre honnête avec la personne que l’on a blessée (parfois c’est tout simplement être honnête avec soi-même)
  • Demander pardon et surtout se pardonner, arrêter de ressasser le passé
  • Apprendre de ses erreurs

Lire aussi : 10 conseils pour réussir à pardonner

2ème cas : on se sent coupable pour un oui et pour un non

On connaît toutes ce sentiment de culpabilité qui naît sans véritable raison, parfois même sans s’en rendre compte :

  • j’ai passé trop/pas assez de temps avec mon mec, ma copine, les parents, le collègue… ;
  • j’ai trop mangé de gateau/pas assez de légumes ;
  • je n’ai pas assez fait de sport/j’ai trop regardé la TV… ;
  • je ne peux pas me permettre de faire cette activité/pause/sortie… il y a d’autres choses plus importantes à faire…

Ca suffit ! A vouloir tout bien faire, on s’oublie souvent. On mérite de s’aimer et on n’a pas à se sentir coupable de se faire plaisir ou vouloir prendre du temps pour nous.

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Comment je fais pour me libérer de cette culpabilité ?

  • Arrêter de croire que tout tourne autour de moi : il faut admettre que je ne contrôle pas tout !
  • Essayer de comprendre d’où vient ce sentiment : de moi-même ou de l’extérieur ? (proches, collègues de travail…). J’identifie les personnes qui me culpabilisent et je prends du recul, je ne me laisse pas saper le moral par ces personnes.
  • Etre plus tolérante avec moi-même. Parfois, nous n’avons besoin de personne pour culpabiliser, on fait ça très bien toute seule (malheureusement trop souvent!). Donc je prends du recul sur la situation et je suis plus tolérante et bienveillante avec moi-même parce que… Ge M’aime 😉
  • Apprendre à pardonner et se pardonner (pour quelques conseils pour y parvenir, découvre cet article)
  • Se sentir responsable : la culpabilité entraine le jugement envers soi-même, on s’en veut alors même qu’il n’y a parfois pas de raison. La responsabilité en revanche nous entraine vers le positif et l’action : on assume ses choix, ses actions sans remords ni regrets.
  • S’aimer et s’écouter. On fait alors les choix qui nous semblent bon pour nous.

Il est maintenant temps de prendre du temps pour soi en toute liberté !

Lire aussi : Et si on prenait une pause ?

Lire aussi : Pourquoi la box Ge M’aime est faite pour moi ?

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Vous aussi, si vous avez tendance à culpabiliser ou si vous avez des arguments ou conseils, n’hésitez pas à les partager !

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22 réflexions sur “On dit STOP à la culpabilité !

    • Typhanie - Ge M'aime dit :

      Oui car on ne peut pas y faire abstraction. Le mieux est, probablement, de discuter avec eux pour leur faire prendre conscience de leurs paroles blessantes et culpabilisantes qui n’aident personne et de demander plus de bienveillance. Bon courage

  1. Franca dit :

    Je ressens souvent la culpabilité d’avoir pris un moment pour moi, je me sens obligée de justifier ce que j’ai fait et pourquoi. Quand je prends du recul je me demande pourquoi je dois me justifier d’avoir bu un café avec une copine ou autre chose… mais je le fais quand même.

    • Typhanie - Ge M'aime dit :

      C’est vrai que parfois on a envie de raconter ce qu’on a fait mais parfois on le fait pour se justifier, par culpabilité. Il faut alors se demander si c’est à cause de la personne en face de nous (elle montre qu’elle est possessive, exigeante, attend de nous qu’on agisse de telle ou telle manière) ou est-ce nous (on se sent mal à l’aise de prendre du temps pour soi, on imagine ce que l’autre personne pense (mais on peut se tromper !)?
      En tout cas, quelqu’en soit la raison rien n’empêche de se détacher petit à petit de cette habitude si elle est perçue comme une contrainte et s’en libérer 🙂

  2. Maman BCBG dit :

    Merci pour cet article. La culpabilité peut tellement vite nous empoisonner… et au final gâcher le peu de temps que l’on prend pour nous 🙁 Personnellement, j’essaye de faire un truc qui traîne sur ma to do list depuis un certain temps avant de m’accorder un moment (bain sieste) ou un petit plaisir…. comme ça, la satisfaction d’avoir enfin réglé un truc à faire me permet d’avoir bonne conscience et de me « récompenser ! » 😉

  3. Clélolife dit :

    Hello merci pour ton articles j’ai cette tendance surtout depuis que je me suis remise au sport et que il m’arrive de craquer niveau alimentaire lol mais trés bon conseils je vais essayer de m’y tenir =)

  4. Carole dit :

    Très intéressant ton article.. le plus souvent si je culpabilise ca vient de moi.. comme tu le disais oui on ne devrait pas culpabiliser si on se fait plaisir, mais j’avoue que j’ai un peu de mal à ce niveau là encore ! Enfin, en règle général j’ai tendance à culpabiliser pour un rien sauf dans certains cas où j’assume totalement ce que je pense !

  5. Yael dit :

    Je pense qu’il y a 2 sortes de culpabilité : par rapport à soi (je n’ai pas atteint un objectif, je ne fais pas assez ci ou ça) et par rapport à autrui. Le plus dur, c’est dans le second cas, notamment quand l’action a des conséquences irréparables. Par exemple une IVG, ou avoir causé un accident aux conséquences lourdes pour autrui, ou n’avoir pas sécurisé suffisamment un endroit où un accident s’est produit, ou avoir pris la décision d’euthanasier, parfois peut-être trop vite (ou pas assez vite) son animal… Je me souviens, à 20 ans, avoir traversé une route de nuit, en dehors du passage piéton. Quelques mètres derrière moi, une adolescente a fait de même… elle a été projetée par une voiture est est morte. Un policier m’a dit, quand je suis venue témoigner (par rapport à la vitesse de l’automobiliste) que si je n’avais pas traversé, elle ne l’aurait peut-être pas fait non plus. Des années durant j’ai traîné ça. Je raconte ça, mais j’ai entendu des dizaines de récits semblables (pas les mêmes faits, mais le même processus… tu fais une action à un moment précis, qui a des conséquences lourdes…et là, que c’est dur de se pardonner ! le pire c’est que même les bouquins et autres aidant à s’aimer, tu les refuses, parce que c’est comme si tu t’interdisais d’aller bien, à la suite de ça… cette culpabilité-là est très difficile à dépasser. Et la personne la plus blessante et culpabilisante… ça devient toi-même, envers toi.) Je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire pour aider les personnes traversant cette sorte, lourde, de culpabilité. Quoi ? Je n’en sais rien. Je n’ai connu aucune solution miracle. Mais si des programmes (je regardais les « box » proposées par le site) existent, ce serait génial. Parce que des fois tu te pourris la vie des années durant alors que ça ne sert concrètement à rien, que ça ne rattrape rien, que ça ne change rien, et que le truc à comprendre (mais que ça prend du temps !) c’est : maintenant, quelles sont les BONNES actions que je peux mener ?

    • Typhanie - Ge M'aime dit :

      Bonjour Yael,
      Merci de ce partage. C’est vrai qu’il existe différentes culpabilité. La question que tu soulèves nécessite un développement et je t’invite à contacter la coach de Ge M’aime qui pourra t’éclairer et suggérer des solutions.

      Sur le site Ge M’aime, tu trouveras le formulaire de contact

      Bonne continuation

    • Sarah Conte Philly dit :

      Ce qu’a ce policier était vraiment déplacé, je suis désolée. C’est faux et absolument horrible a plusieurs niveau. C’est l’equivalent du « je saute par la fenetre parce que quelqu’un saute par la fenetre ». Tout le monde sait que sur la route, les conditions peuvent changer en un instant, un moment il n’y a pas de voiture, et deux secondes plus tard il y en a 3. Mais je comprends la culpabilite devait deja etre quelque part enfouie et sa reflexion l’a fait exploser au grand jour comme une verite. Quoi faire? en parler a quelqu’un de serieux. Il n’y aucune « culpabilite » a le faire. Bon courage!

  6. Héloïse Caillard dit :

    C’est tellement vrai tout ça! Et cela arrive facilement et rapidement en général… Dès que je passe trop de temps sur l’ordinateur ou à faire quelque chose qui me plaît vraiment, derrière, je me dis que j’aurais pu : laver ma salle de bain, jouer avec mon fils, préparer le repas… bref, la liste est longue^^

  7. Estelle dit :

    Hello !

    Dans le même rang de conseils, un peu méthode Coué MAIS… écrire une « lettre de démission » à sa culpabilité. « Chère culpabilité, je voulais te dire que… ». Ça marche 🙂

    Article inspirant !
    Bonne journée,

    Estelle
    Some Place Called Home

    • Typhanie - Ge M'aime dit :

      Oui en effet c’est également une très bonne méthode pour prendre le temps de mettre les mots sur un sentiment négatif et s’en libérer 😉

  8. Louply dit :

    Tu as bien raison, c’est tellement important de ne pas culpabiliser pour un oui ou pour un non. Personnellement ce n’est pas vraiment ma condition de « femme » qui me fait me sentir coupable mais plus ma condition d’être humain qui a trop de chose à faire et qui procrastine trop !

    • Typhanie - Ge M'aime dit :

      Oui tu as raison, on a tendance à vouloir trop en faire en général et à notre époque les nouvelles technologies n’aident pas à lutter contre la procrastination ^^, il faut 1/ prendre conscience de ça et 2/ mettre de la volonté pour ne pas subir ce fonctionnement s’il ne nous convient pas.

  9. Ena dit :

    Un bel article très positif! Je suis d’accord, il faut faire preuve de bienveillance envers soi-même, mais c’est vrai que ce n’est pas évident au quotidien, nous sommes nos pires juges comme on dit…

  10. une minimalista dit :

    Merci pour cet article… C’est vrai qu’on s’en demande beaucoup!! Quand tu dis qu’on mérite de s’aimer, je ne pourrais être plus d’accord. Je pense aussi que refuser de culpabiliser pour tout (et surtout pour rien) est la première étape pour apprendre à respecter nos limites devant nos propres attentes mais aussi celles des autres. Très belle réflexion!! Bisous!

  11. Cyn dit :

    Merci pour cet article ! Et la culpabilité est décuplée quand tu as des enfants… Mais comme tu le dis, en mettant le doigt sur l’origine de ce sentiment, on se rend souvent compte qu’on a juste besoin de recul…

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